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Chinese Democracy

"Chinese Democracy", l'album publié en 2008 par Guns N' Roses a été vendu à environ 3 200 exemplaires aux États-Unis dans la semaine se terminant le Dimanche 3 Avril. En conséquence, le CD est rentré dans le top 200 du Billboard à la 198ème position.

"Chinese Democracy" peut être achetés à  BestBuy.com pour 1,99 $.

Best Buy le vendeur exclusif des États-Unis pour "Chinese Democracy", aurait du payer 14 millions de dollars pour 1,6 millions d'exemplaires. Mais l'album a été une grande déception de vente, se vendant à seulement 619 000 exemplaires, malgré la curiosité et l'engouement qui entoure sa sortie.

Le CD a été officiellement certifié platine par la Recording Industry Association of America (RIAA) le 3 Février 2009, pour les ventes aux États-Unis de plus d'un million d'exemplaires.

 

Source : Blabbermouth

 


Je créer cette article dans le but que les internautes donnent leurs avis sur Chinese Democracy le 6ème album des Guns N' Roses sortie le 22 Novembre 2008 en France.
En plus de donnez votre avis qu'elle soit positive ou négative, en postant un commentaire dans cet article vous pourrez noter l'album ainsi que choisir votre titre préféré.

J'illustrerais cet article par mon avis personnel :

Le titre éponyme Chinese Democracy est puissant avec un doublage dans la vois d'Axl, pour un titre efficace et puissant. Quant a Shackler's Revenge il risque fort de déplaire à la plupart des fans du groupe avec son coté industriel, bien que sur cette version la voix d'Axl est un peu moins mixé. Personnellement j'aime bien ce titre car il est particulier, et avec la voix grave au 1er couplet, bien que pour certains, il est difficiel d'associer le nom de GN'R à ce titre. Better est un très bon titre avec son break éléctro, et ses deux solos. Street Of Dreams anciennement nommé The Blues est une bonne ballades avec ses notes de piano et sa basse un peu plus présente que d'habitude, la voix d'Axl y est assez lyrique. If The World est un titre au relent éléctro, pop, avec des grattes plus discrète mais présent à certains moments et un bon soli de Buckethead, et Axl y chant superbement bien. A noté que ce morceau commence avec des guitares flamenco, ce qui donne un coté exotique au titre et qui pour beaucoup les destabilise car c'est vraiment un morceau très différents de ce que GN'R  nous avait habitués. There Was A Time est quant à lui le chef-d-oeuvre de l'album avec ses solos de 1 et 2 minutes et ses choeurs. Petite nouveauté dans la version final, il y a des orchestrations en plus. Cather In The Rye  dont le solo de Brian May a été remplacé par celui de Ron Thal et Robin Finck, est un titre posé avec ses "na na na na". Un morceau qui file le sourire. Scraped voit Axl chanter dans différente tonalité pour un titre assez énergique. Moi j'adore !!!

Riad N' The Bedouins est peut-être le titre le moins de l'album pour beaucoup, sans doute à cause de "ohoooo" qui couvre les guitares, bien que j'aime aussi ce titre.

Sorry est une sorte de ballade à sonorité doom qui prendra à contre pied plus d'une personne pour une résultat réussit avec un très bon refrain. Un moment fort de cet album. I.R.S est une autre valeur sûr avec des guitares agressives, deux soli, et Axl qui chante avec ses tripes vers la fin pour un bon résultat.

Madagascar voix Axl chanter de façon méconnaissable par instant bien que le chant soit réussit. Les paroles du "I Have A Dream" de Martin Luther King ainsi que deux autres paroles de deux autre films au mileu du solo est très réussit.

This I Love avec Axl au piano, qui réussit a faire un morceau gnan gnan sans se vautrer. Vraiment super.

Prostitute morceau toute en progression clôt ce Chinese Democracy de belle manière avec un bon solo. Axl y chante tantôt calme tantôt plus énegrique avec des arregements en tout genre dont le piano. Un excellent titre

 

 Guns N' Roses a réssuit à nous délivrer un chef d'oeuvre avec des morceaux bien travaillé pour un abum riche et varié. Digne des Use Your Illusion. Les grands de ce disque sont Buckethead qui a réalisé 90% des soli sur l'album. Tommy Stinson a fait un bon travail à la basse notamment sur Street Of Dreams. Brain "Brain" Mantia éclabousse ce disque avec son jeu de batterie très bon. Chris Pitman a lui aussi éffectué un très bon travail au niveau des arrangements et du synthé. Au final on tient un disque hors du temps, non calqué sur ce qui se fait aujourd'hui.

J'entend d'ici là des ragots disant : "y a plus duff, izzy, duff, c'est plus gn'r, donc chinese est naze, et axl un tyrant". Et Alors ? On s'en branle du moment que la musique est bonne et de qualité, ce qui est la cas sur ce disque. C'est bien là l'essentiel non ?




Quel_est_votre_titre_préféré_?

Notez Chinese Democracy

Voici une nouvelle chronique du nouvel album des Guns N' Roses Chinese Democracy par le site
rocklegends. Dans l'ensemble la chronique est positive, et le site lui adjuge une note de 4/5.

Critique :


Tout a été dit sur le nouveau Guns N’ Roses, des paquets d’anecdotes et des déluges de conneries. Car, si Chinese Democracy n’est pas le plus grand album de l’histoire (remember Led Zeppelin, les Beatles, les Doors ou les Stones…), c’est sans conteste l’album qui a la plus grande histoire. Personne ne peut prétendre la connaître comme Axl lui-même, mais certaines vérités doivent au moins être rappelées voire rétablies…

Ce n'est plus un secret, Chinese Democracy est le disque le plus cher de tout les temps. Un budget hollywoodien pour près de 20 millions de dollars investis, plus de 70 chansons en stock, avec la participation de trois ou quatre producteurs, six guitaristes (si l'on compte Paul Tobias et les quelques parties jouées par Brian May, finalement non retenues), deux claviers, trois batteurs (incluant Josh Freese), un bassiste... en plus de Rose. Aucune compo retenue ne daterait de l'ancienne formation des Californiens (seule « This I Love » fût évoquée par Axl vers 1993), Rose ayant choisi de prendre une autre direction artistique.

Cependant, il faut certainement suivre de loin l’actualité du groupe pour s’étonner continuellement de la tournure des événements. Axl n’a pas vraiment pris qui que ce soit en traître. En 1993, il défendait déjà l’idée d’aller plus loin, d’évoluer et d'être plus extrême. Il parlait de ses envies de travailler à l’occasion avec des musiciens comme Trent Reznor (Nine Inch Nails) sur des morceaux avec plus de synthé. Et puis ce Chinese Democracy n'est pas totalement antinomique avec le passé des Guns. Appetite For Destruction était un album électrique, agressif et rageur, un son hérité du Zeppelin et d'Aerosmith. Les Use Your Illusion étaient plus modérés et diversifiés avec l'apport des claviers et de quelques morceaux mid tempo. Sur Chinese Democracy, Axl voulait aller plus loin et créer un son nouveau, plus moderne. La logique est donc suivie...

Virés ou partis, les ex Gunners ne sont plus de la fête depuis près de 10 ans. Rose s'est fixé son objectif et se tape un trip « qui m'aime me suive »... résultat, seul Dizzy Reed aux claviers reste à ses côtés. Dès lors, les attaques de fans (ou non fans) outrés volent : Axl ne serait pas Guns N' Roses... et donc Chinese ne serait pas un album de Guns N' Roses. Soit. Dans ce cas, réécrivez l'histoire en créditant Pet Sounds des Beach Boys à Brian Wilson et The Wall du Floyd à Roger Waters. Et puis Rose a péché, le son n'est plus celui des Guns. Plus celui d'il y a 15 ans en effet. De mémoire, les fans de Bowie ont connu ça à chaque nouvel album ou presque. On reproche aussi à AC/DC de ne jamais évoluer. Tout ça pour se recentrer sur l'essentiel : la musique. Que vaut ce Chinese Democracy ?

Un disque qui a mis plus de 10 ans à sortir, sophistiqué comme un F-18, mérite mieux qu'une écoute à la va-vite. Axl n'a rien laissé au hasard, tout est calculé et rigoureusement orchestré, ne laissant aucune place à l'approximation mais sans oublier de garder le feeling. Armé jusqu'aux dents, Guns N' Roses s'articule autour de tireurs d'élites qui procèdent par frappes chirurgicales : des nappes de guitare (acoustiques ou électriques) assemblées et entremêlées de pianos, de synthés et de tout arrangement utile pour tirer la plus fine mélodie. Chinese Democracy offre des riffs et des rythmiques en plomb servant de base solide aux solis enlevés des Robin Finck (ex-NIN), Ron Thal et autre Buckethead. C’est aussi le retour des exceptionnelles expérimentations vocales de Rose. Des années à s’enfiler des chanteurs sans un chouia de charisme, avec des voix froides et aseptisées… alors que Chinese Democracy contient peut-être les plus grosses prises de risques et les meilleures performances de Rose depuis ses débuts.

Dans son fourre-tout mégalo génial, Axl n’a pas oublié grand-chose. Ni le titre scotchant en intro (avec le riff plaqué de « Chinese Democracy »), ni le hit puissant et imparable (« Better » et ses solos lunaires), ni la hargne (« I.R.S. », « Scraped »), ni l’expérimentation (la ballade latino funky « If The World »), ni les ballades rock (« Catcher In The Rye » et la brillante « Street Of Dreams »). Poignant sur « This I Love », une ballade très personnelle chantée avec une technique insolente, Rose offre aussi des chansons épiques dignes des plus grosses compositions du combo d’origine avec « Madagascar » et « There Was A Time » (avec un final grandiose).

Et le pire dans tout cet imbroglio, c’est qu’après tant d’années de critiques et de changements, l’esprit Guns N’ Roses est là, et bien là. You know where you are ?

Note Rocklegends : 4 /5

Jean Jean

Site :
http://rocklegends.free.fr

Guns N' Roses a fait une mise à jour sur son site officiel GunsNRoses.com concernant le contenu de Chinese Democracy :

 

Le texte suivant a été mis à jour pour corriger les inexactitudes contenues dans la version affichée précédemment.

Chinese Democracy est tout ce que vous avez attendu patiemment - et beaucoup plus.

Voici une description de toute les chansons :
November 23, 2008

 

Chinese Democracy is here!
Track n ° 10, "Riad N' The Bedouins" Axl a donner toutes ses voix à la plus complexe, multi-couches de guitare rythmique. Le pont instrumental segues partir de chaînes de caractères à une agression d'un solo de Bumblefoot. Une boucle de batterie électronique conduit à droite dans la prochaine chanson, "IRS", qui contient un peu de la plupart du contenu lyrique intérieur d'Axl s'étendant sur l'album. Track n ° 12, "Madagascar", représente l'arrangeur orchestral Paul Buckmaster et des échantillons émotionnels de l'histoire, y compris les deux discours de Martin Luther King Jr., les films "Mississippi Burning" et "Cool Hand Luke."

"This I Love" commence avec Axl seulement à la voix et au piano, et c'est la seule chanson sur l'album uniquement écrite par Axl. "Prostitute" apporte des choses à une fin, avec l'énonciation d'Axl : "Ce n'est pas une question de savoir si mon coeur est vrai."

Chinese Democracy est un projet vraiment épique, la première sortie de studio du GNR'S depuis l'année 1993 de The Spaghetti Incident?.

La chaîne de magasins Best Buy est le point de vente exclusif pour le CD et album vinyle aux États-Unis. L'album est également disponible via le iTunes Store.
source : gunsnroses.com

La chronique de Chinese Democracy des Guns N' Roses par Philippe Manœuvre du magazine
rock n folk. L'album est noté 4 étoiles sur 5 et fait partie de leur album du mois. Une chronique encourageante pour la suite.


Plus personne n’y croyait. Tout le monde avait abandonné l’idée. Un nouveau Guns N’Roses ? Et pourquoi pas un Black président des USA tant qu’on y est... Mais voilà Axl Rose qui publie ce disque, le sixième album studio de Guns N’Roses, sortie mondiale le 23 novembre 2008.
L’histoire des péripéties de l’enregistrement de ce disque nécessiterait un livre. En gros, on perd trace du bouillant Axl à partir de 1994. Souvenez-vous... Le président Clinton et Monica... Les Twin Towers bien debout...le Top Bab...le grunge et la britpop... A cette époque, Axl vire sans ménagement ses imprudents comparses (Slash, Duff, Matt, Izzy) et décrète vouloir désormais s’attaquer à l’enregistrement de “Chinese Democracy” avec un but : sortir le meilleur album de tous les temps. Ensuite... On a entendu parler de six producteurs (parmi lesquels Youth, Roy Thomas Baker, Sean Beaven) de vingt musiciens embauchés, employés, virés. On connaît les noms des studios restés en réservation permanente et le très sérieux New York Times lui-même a évalué l’addition pour Universal à quelque 13 millions de dollars. Mais voilà : qui passe quatorze années en studio avec la volonté d’un disque rock ultime ne saurait nous laisser indifférent. Nous avons écouté “Chinese Democracy” en avion, puis à la maison, au casque puis sur de vieilles enceintes JBL. Clairement, le résultat est titanesque, monstrueux, mégalithique. La grande Pyramide du rock, quelqu’un ? Ne cherchez pas plus loin... L’album (pour lequel 60 titres furent enregistrés dont seulement 14 retenus) se présente comme un moderne jardin des délices. Le son est remarquable, soyeux, luxueux, grandiose, chromé. Des entrelacs de voix, des gerbes de guitares, une rythmique sourde et implacable. Il y avait un risque : perdre le vieux moteur agresseur des Guns. Qu’on se rassure : quelques titres (“Shackler’s Revenge”) rockent sans ambages ni vergogne. Et puis il y a les guitares. Cinq bretteurs d’élite crédités. Tous ont avancé dans une direction Jeff Beck/ Zappa qui permet de flagrantes décharges électriques, des trouvailles sonores, une intense virtuosité. Si l’on devait chercher des équivalents à ce projet barré, mégalomaniaque, fou et furieux, il faudrait aller chercher du côté de Pink Floyd bien sûr et ce “Wall” qui obsède Axl Rose. Il faut écouter “Sorry”, longue ballade pleine de méchanceté (“Je suis désolé pour vous/ Pas désolé pour moi”) qui déroule des tessitures fabuleuses, tresses de guitares, basses et batterie, toutes convergeant vers le but suprême, créer un écrin ultime pour l’organe venimeux d’Axl, distillant son imperturbable poison. Certes, tout n’est pas parfait. L’emploi de synthétiseurs, notamment, va faire renauder les intégristes. Mais c’est la vision de Axl Rose qui parle de l’époque moderne (“Riad N’ The Bedouins”), agonise d’insultes les impôts (“IRS”) et rend coup pour coup, dictateur fou d’un rêve égocentrique destiné à produire une musique globale, un album parfait, une réponse enfin de l’époque à tous ceux qui veulent voir le rock congelé dans un passé couleur chrysanthème. A tous donc, Axl propose une aventure, un délire, une crise d’actualité. Car Axl est un chanteur époustouflant. Que ceux qui en doutent écoutent “Scraped”. Là, sur un riff piqué à Hendrix (“Crosstown Traffic” !), le hurleur s’offre une performance vocale inouïe avec totale prise de risque. On sait qu’à partir de 2004, Axl Rose s’est retiré dans sa villa. Chaque jour, des coursiers lui portaient des mix et des remix des titres enfin choisis pour figurer sur le projet. Entre crise de nerfs et pétages de plombs, thérapie et horions, Axl a tout dirigé, puis refait une courte tournée (en 2006) avant de se mesurer semble-t-il un an entier avec Universal en réfutant un à un tous les arguments marketing qu’on lui soumettait. On ne conclura pas sans évoquer le remarquable batteur Bryan Brain Mantia, ni sans signaler le tube mortel, évident, ultime : “Better”. Toutefois le meilleur moment pourrait être “This I Love”, sorte de monument élevé à sa muse, la rock music, par un Rose enfin rasséréné. En guise de conclusion, “Chinese Democracy” s’achève sur une promesse de caresse avec le royal “Prostitute”.

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